Reflerions suuinites sur le
pretendu changenment de Fer
en Cuivre.
P.1. Cette conversion apparente, n'est qu'une
nreupitation ou separation dun metal, dis.
sous dans quelque liqueur corrofive, par un autre
metal plus assé à resoudre par le corrosif, que
le premier, qui y est dissous actuellement.
Les pretendus transmutateurs avorent du vitne
de Rypre dissous dans de l'eau, dans la quelle
ils tremporent des toles ou lames de fer; et les
retirant de la au bout des quelques minutes
ils les serouvient dans de l'eau fraiche, et
ramassoient en fin du fond une poussiere de
uurre, qu'ils fondoient en une masse.
P. 2. Il nya viex la que de comman et de
fort ionnu. En Hongne, auprés de Neasol
on jette des moneuur de fer dans une fon
taine vitriolique cuivreuse, et lefer se
couvre de mirre. a Cheissy dans le Léonnois
au il. y a une source vitriolique cuivreuse
on en arrête l'eau, on y jette de la ferraille qui
s'y consume au bout de quelque tems, etle cuivre
tombe au fond, que l'on envoye fondie à
vienne en Vauphiné.
P: 3. Cette preupitation n'est pas bornée à une
ou deux metaux seluls, comme sont le uuvre
et lefer; ni a une seule ligueur corrosive
commeest laide du vitriol: Elle, f'etend
à plupeurs matieres metalliqnes; et a plus
dun acide ou corrosif.
on precipite l'or par l'etaix, le uuvre
le fer: on precepite largent par le cuivre,
ieluy cy par le fer; e le fer par le Zincz.
on dissout des metaux et des substances me
talliques imparfaites dans l'esprrit de sel
et on les en separe de nouveau par dautres.
Zes affineus, dans les monoges, separent Vargene
de leau forte, qui le tient dissous, en y mettant
des placques de cuivre; sans pretendie que la chaux
d'argent, qui tombe par se moyen, soit du ucivr
converti en argent; Is Ciavent trop bien d'avanie
que leur argent est dans l'eau.